• mardi le 27 juillet, 2021

[Sabrina Greca] de la dynamite italienne

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Une femme déterminée, avec des valeurs bien ancrées, Sabrina est comme de la dynamite! Je n’aurais pas assez d’une page pour vous résumer toutes les histoires savoureuses teintées d’humour, mais à la fois touchantes que notre rencontre a suscitées! Je vous transmets un brin de nos conversations, et j’espère pouvoir réussir à vous transmettre qui est Sabrina Greca au-delà de ce que vous savez déjà d’elle et vous donner le goût de vous laisser inspirer par la passion brûlante qui l’habite!

 

L’Italie dans le sang

On peut sortir la fille de l’Italie, mais on ne peut pas sortir l’Italie de la fille! Fan de sports jusqu’au bout des ongles, elle ne rate pas un match de soccer lorsque son équipe joue ! De plus, à la maison, tout le monde parle uniquement italien! Mère de deux enfants, quand le travail l’occupe, elle fait appel à sa « mama » pour s’occuper d’eux. Ses parents ont d’ailleurs quitté leur beau pays (dont Sabrina s’ennuie énormément) pour venir rejoindre leur fille chérie!

Originaire de Udine dans la région de Friuli, Sabrina est arrivée à Montréal à 24 ans avec un accent qui laissait savoir qu’elle était étrangère. S’exprimant de façon théâtrale, avec des racines italiennes qui le confirment, elle a dû se forger une place et travailler son accent à travers les quatre langues qu’elle maitrise (l’italien, l’espagnol, l’anglais et bien sûr le français). « Au Québec, si tu n’as pas d’expérience de travail dans le poste offert, il faudra se battre pour obtenir une chance de montrer ce que tu sais faire! » me disait-elle avec un ton qui traduit qu’elle sait de quoi elle parle. Elle s’est donc retroussé les manches, et s’est d’abord dirigée dans ce qu’elle savait faire : la vente au détail.

Une carrière de vendeur

En Italie, être gérant de boutique, cela est considéré comme une carrière et très bien vu de la société en général. Ici, Sabrina a constaté que ce n’était pas la même réalité. Elle se rappelle un jour avoir appelé sa mère en panique pour lui dire « Ils sont fous ces Québécois, il dîne en 30 minutes, debout à l’arrière de la boutique en mangeant des pâtes réchauffées. Avant, j’avais 3 heures pour diner!! Je croyais que l’esclavage était terminé, mais non, elle est rendue en Amérique!!! » Je l’écoute et ne peux m’empêcher de rire quand elle me le raconte. Je peux facilement m’imaginer cette conversation animée entre sa mère et elle. Elle m’a alors lancée : « En Amérique, on vit pour travailler. En Italie, on travaille pour vivre! »

Elle explique avec conviction que la vente devrait être perçue comme un défi et que ce n’est qu’une occasion de gagner la confiance du client. La citation suivante lui avait été dite et elle m’a confié que ça a validé ce qu’elle a toujours pensé de la vente. Depuis elle l’utilise et la partage avec tous les professionnels du voyage qu’elle soutient. « People buy from who they know, who they like and who they trust. » Corey Anderchuck

L’importance d’un mentor

Un mentor l’a initié à l’industrie du voyage: Peter Ouellette. Il a été pour Sabrina un homme influent dans le développement de sa carrière et plus spécifiquement par rapport aux croisières. Avec sa façon explosive de raconter des histoires, elle relate la première fois qu’il lui a expliqué que la compétition n’était pas nécessairement les compagnies de croisières entre eux, mais plutôt des destinations comme Cuba. Elle pensait tomber en bas de sa chaise! CUBA! Une fois de plus le « clash » culturel se faisait sentir. Elle s’empressa d’appeler son frère et de lui raconter : « Ici, ils voyagent dans les pays communistes, dans les pays pauvres, ils sont fous ces Québécois!! »

Une vision globale pour l’avenir du voyage

Elle représente les croisières Norwegian et ne laisse personne indifférent. Son discours est clair. Elle croit ardemment que les professionnels du voyage doivent enlever leurs œillères afin de voir les possibilités au-delà de leur patelin! Elle m’a répété régulièrement qu’elle souhaite avant tout travailler avec des gens d’affaires qui n’ont pas peur de faire de l’argent. Une plaie trop répandue aujourd’hui où les agents se complaisent à dire qu’elle n’y a pas d’argent à faire… La question s’impose : Avez-vous peur d’en faire et alimentez-vous la croyance de ce vilain « argent » qui profite qu’au gens malveillants!?

Avec une expérience forgée par une détermination impressionnante, Sabrina a su faire son chemin ici, dans un pays qui n’était pas le sien. Si vous êtes prêt à mettre tout votre cœur, vos tripes dans votre travail et agir en conséquence, dans ce cas, vous pourrez embarquer sur le « bateau » de Sabrina sans souci!

Merci Sabrina de cette générosité énergisante et de cette belle sensibilité!

Toujours avec cœur et passion,

 

 

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