Résultats financiers records pour Air Canada

Le transporteur enregistre des produits d’exploitation de 5,8 milliards $ au quatrième trimestre de 2025 et de 22,4 milliards $ pour l’ensemble de l’exercice


Air Canada présente aujourd’hui ses résultats financiers pour le quatrième trimestre et l’exercice 2025 ainsi que ses perspectives pour l’ensemble de l’exercice 2026.

« Air Canada a terminé l’exercice 2025 avec de solides résultats pour le quatrième trimestre, avec des produits records de 5,8 milliards de dollars et une forte croissance des bénéfices par rapport au trimestre correspondant de l’exercice dernier », indique Michael Rousseau, président et chef de la direction d’Air Canada.

« Pour l’ensemble de l’exercice, poursuit-il, nous avons généré un bénéfice d’exploitation de 918 millions de dollars et un BAIIDA ajusté de 3,1 milliards de dollars. Ces résultats reflètent la discipline des mesures que nous avons prises tout au long de l’année, la force de notre stratégie commerciale, la fidélité de nos clients et, par-dessus tout, le dévouement et le professionnalisme de nos employés. »

 

Un contexte difficile

Ces résultats surviennent dans un contexte où il aura fallu gérer efficacement les variations des tendances dans la demande, une interruption de travail durant l’été et l’incertitude macroéconomique et géopolitique persistante.

« Nous avons continué de privilégier la fiabilité opérationnelle, poursuivi nos initiatives de réduction des coûts et généré des flux de trésorerie disponibles robustes, ce qui nous a permis de renforcer la résilience de notre modèle d’affaires et de favoriser une répartition du capital disciplinée, notamment au moyen d’importants rachats d’actions », ajoute Michael Rousseau.

« Quand nous nous penchons sur ce que nous réserve 2026, nous sommes encouragés par l’élan vigoureux dans les réservations et les occasions créées par la prochaine phase d’investissements dans notre parc aérien, constate Michael Rousseau. Parallèlement, nous continuons de mettre l’accent sur la gestion des coûts, la productivité, la génération de liquidités et la préservation de la flexibilité de notre bilan. Air Canada commence l’année 2026 en position de force, et nous restons déterminés à créer une valeur durable pour nos clients, nos employés et nos actionnaires. »

 

Résultats financiers du quatrième trimestre de 2025

  • Produits d’exploitation de 5,770 milliards de dollars
  • Charges d’exploitation de 5,446 milliards de dollars
  • Bénéfice d’exploitation de 324 millions de dollars et marge d’exploitation de 5,6 %, BAIIDA ajusté de 867 millions de dollars et marge du BAIIDA ajusté* de 15,0 %
  • Bénéfice avant impôts de 342 millions de dollars et bénéfice ajusté avant impôts de 244 millions de dollars
  • Bénéfice net de 296 millions de dollars et bénéfice par action – résultat dilué de 1,00 $
  • Bénéfice net ajusté* de 191 millions de dollars et bénéfice ajusté par action – résultat dilué de 0,65 $

Flux de trésorerie nets provenant des activités d’exploitation de 423 millions de dollars et flux de trésorerie disponibles négatifs de 478 millions de dollars

CESMO ajustées* de 15,34 cents

 

Résultats financiers de l’exercice 2025

  • Produits d’exploitation de 22,372 milliards de dollars
  • Charges d’exploitation de 21,454 milliards de dollars
  • Bénéfice d’exploitation de 918 millions de dollars et marge d’exploitation de 4,1 %, BAIIDA ajusté de 3,124 milliards de dollars et marge du BAIIDA ajusté de 14,0 %
  • Bénéfice avant impôts de 789 millions de dollars et bénéfice ajusté avant impôts de 658 millions de dollars
  • Bénéfice net de 644 millions de dollars et bénéfice par action – résultat dilué de 1,86 $
  • Bénéfice net ajusté de 471 millions de dollars et bénéfice ajusté par action – résultat dilué de 1,47 $

Flux de trésorerie nets provenant des activités d’exploitation de 3,657 milliards de dollars et flux de trésorerie disponibles de 747 millions de dollars

Dette à long terme et obligations locatives de 11,576 milliards de dollars et ratio de levier financier* de 1,7x

 CESMO ajustées* de 14,72 cents

 

Perspectives d’avenir

Pour le premier trimestre de 2026, Air Canada prévoit accroître sa capacité exploitée d’environ 2,5 % par rapport au trimestre correspondant de 2025.

Air Canada a formulé des hypothèses pour l’élaboration de ses prévisions, à savoir que la croissance du PIB du Canada sera modeste pour 2026, que le dollar canadien s’échangera en moyenne à 1,36 $ CA contre 1,00 $ US tout au long de l’exercice 2026 et que le prix du carburant d’aviation s’établira en moyenne à 0,90 $ CA le litre pour l’ensemble de l’exercice 2026.

Air Canada a conclu des lettres d’intention non contraignantes pour des opérations de cession-bail allant jusqu’à 2 G$, qui devraient se conclure en 2026 et en 2027, sous réserve de l’exécution d’ententes exécutoires définitives et de la réalisation des conditions normalisées préalables. Dans le cadre des hypothèses liées aux prévisions pour 2026, Air Canada présume que l’exécution des opérations de cession-bail s’établira à 1 G$ en 2026.

Les prévisions d’Air Canada constituent des énoncés prospectifs au sens de la législation en valeurs mobilières applicable et sont soumises à des incertitudes et à des risques importants, notamment en ce qui a trait aux déclarations faites (p. ex. des menaces) ou aux mesures prises par des États en matière d’imposition de droits de douane sur les exportations et les importations canadiennes, de même que leurs répercussions sur les économies du Canada, de l’Amérique du Nord et du monde, et sur la demande de voyages. Se reporter à l’information comprise dans la rubrique intitulée Mise en garde concernant les énoncés prospectifs ci-après.

Pour tous les détails des résultats financiers, c’est par ici.

Sont présentés ci-après certaines mesures financières et certains ratios hors PCGR qu’utilise Air Canada pour fournir aux lecteurs des renseignements supplémentaires sur sa performance financière et opérationnelle. Comme ces mesures ne sont pas conformes aux PCGR pour la présentation d’états financiers et qu’elles n’ont pas de sens normalisé, elles ne sauraient être comparées à des mesures similaires présentées par d’autres entités et ne doivent pas être considérées comme pouvant se substituer à des résultats établis selon les PCGR ou comme ayant préséance sur ceux-ci. Les mesures ou ratios financiers hors PCGR décrits dans la présente rubrique comportent généralement des exclusions ou des ajustements qui tiennent compte d’une ou de plusieurs des caractéristiques suivantes, comme le fait d’être très variables, difficiles à prévoir, inhabituels par nature, significatifs pour les résultats d’une période en particulier ou non indicatifs des résultats d’exploitation passés ou futurs. Ces éléments sont exclus, car la Société est d’avis qu’ils peuvent fausser l’analyse de certaines tendances commerciales et rendre moins pertinente toute analyse comparative en regard d’autres périodes. L’exclusion de ces éléments permet de manière générale d’analyser plus justement la performance d’Air Canada au chapitre des charges d’exploitation et de la comparer de façon plus pertinente à celle d’autres sociétés aériennes.

Air Canada exclut l’incidence de la dépréciation d’actifs, le cas échéant, dans le calcul des CESMO ajustées, du BAIIDA ajusté, de la marge du BAIIDA ajusté, du bénéfice ajusté (de la perte ajustée) avant impôts et du bénéfice net ajusté (de la perte nette ajustée), car ces éléments peuvent fausser l’analyse de certaines tendances commerciales et rendre moins pertinente toute analyse comparative en regard d’autres périodes ou sociétés aériennes. Air Canada n’a pas comptabilisé de charges au titre de la dépréciation d’actifs, tant pour 2025 que pour 2024.

Au troisième trimestre de 2024, une charge de 34 millions de dollars a été comptabilisée dans les autres charges d’exploitation relativement aux coûts estimatifs liés aux obligations découlant de contrats de location. Air Canada a exclu cette charge du calcul des CESMO ajustées, du BAIIDA ajusté, du bénéfice ajusté avant impôts et du bénéfice net ajusté.

En 2025, Air Canada a comptabilisé un coût des services passés unique et d’autres coûts liés à la main-d’œuvre de 194 millions de dollars, notamment en lien avec les modifications apportées aux régimes de retraite parallèlement à la convention collective conclue avec le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et une charge d’exploitation en lien avec la rationalisation de la structure de gestion d’Air Canada. À la suite de la ratification de la convention collective conclue avec l’Air Line Pilots Association (ALPA) en 2024, Air Canada a comptabilisé un coût des services passés unique de 490 millions de dollars au titre des régimes de retraite au quatrième trimestre de 2024. Air Canada a exclu ces charges non récurrentes du calcul du BAIIDA ajusté, des CESMO ajustées, du bénéfice ajusté avant impôts et du bénéfice net ajusté.

CESMO ajustées

Air Canada se sert des CESMO ajustées afin de mesurer le rendement courant de ses activités et d’analyser l’évolution de ses coûts. Elle exclut toutefois de cette mesure l’incidence de la charge de carburant d’aviation, les coûts liés à la portion terrestre des forfaits de Vacances Air Canada, les coûts liés aux avions-cargos et d’autres éléments susmentionnés. Ces éléments peuvent fausser l’analyse de certaines tendances commerciales et rendre moins pertinente toute analyse comparative en regard d’autres périodes. Exclure ces éléments permet de manière générale d’analyser plus justement la performance d’Air Canada au chapitre des charges d’exploitation et, possiblement, de la comparer de façon plus pertinente à celle d’autres sociétés aériennes.

Dans le calcul des CESMO ajustées, la charge de carburant d’aviation n’est pas comprise dans les charges d’exploitation, car elle fluctue largement sous l’effet de facteurs multiples, dont la conjoncture internationale, les événements géopolitiques, les coûts de raffinage du carburant d’aviation et le taux de change entre le dollar canadien et le dollar américain. Qui plus est, Air Canada engage des coûts qui se rapportent à la portion terrestre des forfaits de Vacances Air Canada que n’engagent pas certaines sociétés aériennes qui n’exercent pas d’activités de voyagiste comparables. En outre, ces coûts ne génèrent pas de SMO. Par conséquent, le fait d’exclure ces coûts des charges d’exploitation permet d’établir une comparaison plus pertinente d’une période à l’autre lorsque ces coûts peuvent varier.

De plus, Air Canada engage des coûts relativement à l’exploitation d’avions-cargos, coûts que n’engagent pas certaines sociétés aériennes qui n’exercent pas d’activités de fret comparables. Aux 31 décembre 2025 et 2024, Air Canada comptait six avions-cargos 767 de Boeing en service. Ces coûts ne génèrent pas de SMO et, par conséquent, le fait de les exclure des charges d’exploitation permet d’établir une comparaison plus pertinente d’une période à l’autre pour les activités de transport de passagers.

Les tableaux suivants présentent un rapprochement des CESMO ajustées et des charges d’exploitation selon les PCGR pour les périodes indiquées.