Plusieurs voyageurs toujours coincés à Puerto Vallarta

Quelques jours après la reprise des vols à destination et en provenance de Puerto Vallarta à la suite des violences liées aux cartels, les médias grand public font état de nombreux passagers encore bloqués et cherchant à rentrer chez eux.

Global News indique ainsi qu’un couple de la Colombie-Britannique, qui devait initialement rentrer au Canada avec WestJet le 22 février – puis retardé après les annulations des 22 et 23 février – a été replacé sur un vol pour le 3 mars. « Notre agente de voyages est restée en attente avec WestJet pendant environ cinq heures », a déclaré le couple à Global News.

Des retards malgré une capacité augmentée

WestJet, Flair Airlines et Air Canada font partie des transporteurs qui ont ajouté de la capacité sur les liaisons vers Puerto Vallarta afin d’accélérer le retour des passagers après deux jours de perturbations.

L’Office des transports du Canada a confirmé à la CBC News qu’il examinera les récentes perturbations de vols à Puerto Vallarta.

Les compagnies aériennes canadiennes ont la responsabilité de remettre rapidement les voyageurs sur la bonne voie, a indiqué l’OTC au média. « En cas de retards ou d’annulations, les compagnies aériennes doivent essayer de réduire au minimum les répercussions sur les passagers et leurs projets de voyage, indique l’OTC. Elles doivent toujours s’assurer que les passagers puissent compléter leur itinéraire dès que possible. »

Le bureau des plaintes est ouvert

Comme toujours, les voyageurs insatisfaits peuvent déposer une plainte officielle auprès de l’OTC. Plus tôt ce mois-ci, le retard accumulé de l’organisme atteignait 92 500 dossiers.

Le défenseur des droits des passagers aériens Gábor Lukács a déclaré à Global que si une compagnie aérienne n’est pas en mesure de replacer un passager sur un vol de sa propre flotte ou d’un partenaire dans les 48 heures suivant l’heure de départ initiale, elle doit acheter un billet pour le passager sur le prochain vol disponible de tout transporteur, « ce qui signifie y compris la concurrence ». Une action collective pourrait être envisageable, a-t-il ajouté.