À Wall Street, les entreprises dont les coûts en carburant sont élevés ont enregistré les plus fortes baisses : United Airlines a perdu 3,4 % et Norwegian Cruise Line Holdings a reculé de 2,1 %.
Les prix du pétrole sont repartis en hausse après que l’administration états-unienne ait semé le doute quant à la poursuite de la trêve temporaire dans sa guerre avec l’Iran.
L’administration états-unienne a déclaré que l’entente visant à suspendre les combats était « terminée », tout en ajoutant que les négociations pourraient se poursuivre.
Et c’est reparti…
Le prix du baril de Brent a grimpé de 5,3 % pour atteindre 78,12 $ US, après avoir brièvement dépassé les 79 $ en matinée. Ce niveau demeure toutefois bien inférieur au sommet atteint plus tôt pendant le conflit, lorsque le contrat le plus activement négocié avait frôlé les 120 $ US le baril.
Cette remontée inquiète néanmoins les marchés, puisque les prix du pétrole venaient tout juste de revenir à leur niveau d’avant-guerre.
Un yo-yo nommé Ormuz
Les investisseurs craignent qu’une reprise des hostilités n’entraîne un blocage du détroit d’Ormuz, empêchant les pétroliers de quitter le golfe Persique pour livrer leur cargaison de brut aux clients du monde entier.
À Wall Street, les entreprises dont les dépenses en carburant sont importantes ont subi parmi les plus fortes pertes. United Airlines a ainsi reculé de 3,4 %, tandis que Norwegian Cruise Line Holdings a cédé 2,1 %.
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Légende de la photo principale : Un petit bateau à moteur passe devant des navires au mouillage dans le détroit d’Ormuz, au large de Bandar Abbas, en Iran, le 11 juin 2026. (Amirhosein Khorgooi/ISNA via AP)